lundi 22 septembre 2008

Hugo Fontaine : Être riche? Bof! | Actuel | Cyberpresse

Hugo Fontaine

La Presse

Pas si essentiels, le compte de banque et la richesse, pour les jeunes d'aujourd'hui? Ça dépend de la langue dans laquelle on pose la question.
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Une majorité des Québécois de 18 à 30 ans (54,5%) accordent peu ou pas d'importance à l'argent, selon le sondage Segma-La Presse-Groupe Gesca. Mais chez les anglophones et les allophones, cette proportion baisse à 36%.

Le président de Segma-Unimarketing, Raynald Harvey, tente une explication. «Les francophones semblent encore pris avec une certaine perception négative de l'argent, dit-il. Il y a une différence fondamentalement culturelle.» Il l'attribue notamment aux origines catholiques des francophones: «Le fait de gagner de l'argent, de devenir riche, était perçu de manière négative.»

Pourtant, si seulement 43% des francophones disent accorder de l'importance à l'argent, il n'en reste pas moins que, pour eux, le revenu idéal est le même que chez les anglophones, soit environ 70 000$.

Entre rêve et réalité

Le fait que plus de la moitié des jeunes Québécois accordent peu d'importance à l'argent (parmi ce groupe, un répondant sur six n'y accorde aucune importance) est significatif.

La Presse a pris contact avec les services d'orientation de certains collèges, là où passent les jeunes qui entrent dans la tranche des jeunes adultes, pour savoir ce qu'il en est réellement.

«Par rapport à ce que j'entends et à ce que je perçois, les chiffres ne sont pas loin de la réalité», dit Denise Racine, conseillère d'orientation au cégep Édouard-Montpetit.

«Nous avons des jeunes qui sont carriéristes et qui nous disent par exemple qu'ils veulent aller en médecine pour faire de l'argent, mais ce n'est vraiment pas la masse», précise-t-elle.

Selon Mme Racine, qui travaille avec les jeunes depuis une quinzaine d'années, l'importance accordée à la richesse a un peu diminué dans les choix professionnels des jeunes, au profit des valeurs de plaisir, de satisfaction et de valorisation dans le travail.

Selon Mélanie Gratton, conseillère en information scolaire et professionnelle au Collège de Rosemont, l'argent reste néanmoins une variable importante dans les choix des jeunes.

Selon les résultats du sondage, les jeunes qui gagnent moins de 10 000$ (souvent des étudiants) évaluent leur revenu idéal à près de 75 000$, alors qu'il n'est que de 57 200$ pour ceux qui gagnent entre 20 000$ et 30 000$.

Raynald Harvey qualifie les premiers de «rêveurs», les seconds de «réalistes».

«Parfois, les jeunes visent un salaire sans savoir que ce salaire est fonction de certaines responsabilités», dit Mélanie Gratton. Ils se rendent alors compte qu'il n'y a pas seulement le salaire, mais aussi le poste désiré qui compte.

Pour vous, gagner beaucoup d'argent et devenir riche, c'est...?

Très important: 6,9 %
Assez important: 38,6 %
Total important: 45,5 %

Peu important: 45,3 %
Pas du tout important: 9,2 %
Total peu important 54,5 %

Revenu actuel personnel > Revenu moyen idéal

10 000$ et - > 74 700$

10 000$ à 19 000$ > 6 300$

20 000$ à 29 000$ > 57 200 $

30 000$ à 49 000$ > 62 000$

50 000$ et + > 100 900$

Méthodologi : Ce sondage a été réalisé du 5 au 19 août 2008 par Segma pour le compte de La Presse et des six autres quotidiens du Groupe Gesca, auprès de 608 Québécois de 18 à 30 ans. Sa marge d'erreur est de 4 points de pourcentage, 19 fois sur 20, davantage pour les sous-groupes.

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vendredi 19 septembre 2008

Spécial Recrutement : La génération Y a soif de mobilité, actualité Economie : Le Point

Les jeunes diplômés ne comptent que sur eux-mêmes et sur leurs expériences successives pour décrocher le job de leur rêve. Les entreprises, elles, doivent s'adapter à cette génération ultra-indépendante.

Aurore Gorius

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Sans mobilité, point de salut. La tranche des 20-30 ans a la bougeotte chevillée au corps et la certitude qu'elle a tout à gagner à changer d'entreprise ou de poste régulièrement. Pour elle, la mobilité est devenue indispensable. La génération X, élevée pendant la crise et redoutant le chômage, était prête à beaucoup de concessions pour s'intégrer dans le monde du travail. La donne a changé pour ses successeurs, la génération Y. Désormais, les moins de 30 ans ont le choix. Les effets du papy-boom et des départs à la retraite poussent les entreprises à les débaucher très tôt, parfois pendant leurs études, afin d'anticiper leurs besoins futurs.

Mais les jeunes loups décontenancent les DRH, inquiets de cette génération de « zappeurs ». Indépendants, férus de nouvelles technologies, ils sont armés pour saisir le maximum d'opportunités qui s'offrent à eux. Leur credo : faire leurs armes à coups de CDD successifs et se vendre au plus offrant. « La loyauté à l'égard de l'entreprise s'est perdue en même temps que la notion de carrière, constate Richard Delaye, directeur du réseau d'écoles de commerce DGC. Les jeunes diplômés choisissent un job en fonction de ce qu'il leur apporte. Si la promesse de départ n'est pas tenue, ils n'hésitent pas à quitter l'entreprise rapidement pour trouver ailleurs un employeur plus fiable. »

Il est pratiquement inutile d'essayer de retenir ces jeunes gens qui veulent accumuler de l'expérience et ajouter une ligne à leur CV (lire ci-contre l'interview de Benjamin Chaminade) . Selon l'enquête MobiCadres, la durée moyenne en poste des moins de 35 ans n'était que de 2,7 ans en 2007. Adeptes des missions courtes, capables de changements instantanés si le job ne leur convient pas, ils n'en sont pas moins impliqués dans leur travail. Car, au bout du compte, cette succession d'expériences vise à décrocher un jour un boulot qui les passionne et contribue à leur épanouissement personnel §

La génération Y arrive au bureau

mercredi 17 sept. 2008

La génération Y, savoir les moins de trente ans, est très exigeante en matière de carrière et de qualité de vie. Mais elle s'implique énormément. Cependant, elle ne marque aucune hésitation à rompre un contrat moral si le travail ne lui convient pas, et remet en cause l'ordre établi, au grand dam de certains managers ou employés plus âgés. Un phénomène qui touche tous les pays. Pour les services ressources humaines, cette génération Y est un défi : elle est impatiente, rebelle et portée par une conjoncture positive pour les cadres. D'où l'intérêt pour elle de s'épanouir, malgré les contraintes et les codes propres au monde de l'entreprise.

La génération Y arrive au bureau

mercredi 17 sept. 2008

La génération Y, savoir les moins de trente ans, est très exigeante en matière de carrière et de qualité de vie. Mais elle s'implique énormément. Cependant, elle ne marque aucune hésitation à rompre un contrat moral si le travail ne lui convient pas, et remet en cause l'ordre établi, au grand dam de certains managers ou employés plus âgés. Un phénomène qui touche tous les pays. Pour les services ressources humaines, cette génération Y est un défi : elle est impatiente, rebelle et portée par une conjoncture positive pour les cadres. D'où l'intérêt pour elle de s'épanouir, malgré les contraintes et les codes propres au monde de l'entreprise.

mercredi 17 septembre 2008

Cyberpresse - Site de nouvelles - Montréal - Québec - Canada | Élections fédérales

Les jeunes Québécois ne croient plus au Bloc
Gilles Duceppe (Photo PC)
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Gilles Duceppe
Photo PC

Catherine Handfield

La Presse

Le Bloc québécois perd des plumes auprès des jeunes Québécois. Le parti et son chef Gilles Duceppe ont vu fondre de moitié les appuis des électeurs âgés entre 18 et 25 ans entre les élections générales de 2006 et aujourd’hui, révèle un sondage réalisé par la firme Innovative Research Group.
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« Pour les jeunes, la course au Québec a changé de façon dramatique depuis 2005 », lance d’emblée Marc Chalifoux, directeur général de l’Institut du Dominion, organisme de charité qui a commandé le sondage.

Seulement 27 % des jeunes Québécois de 18 à 25 ans entendent voter pour le Bloc québécois aux élections fédérales du 14 octobre. Or, le coup de sonde réalisé pour l’Institut du Dominion lors de la course de 2005-2006 prévoyait plutôt un appui de 47 % au Bloc.

Le chef Gilles Duceppe semble connaître la même débandade que son parti, révèle le sondage en ligne conduit auprès de 1000 Canadiens entre les 10 et 15 septembre. Alors que 24 % des jeunes Québécois croyaient que Gilles Duceppe ferait le meilleur premier ministre en 2005-2006, 12 % le pensaient toujours en 2008.

À l’échelle nationale, la marge d’erreur du sondage est de 3,1 points de pourcentage. Celle-ci augmente pour les résultats du Québec, puisque l’échantillon est plus petit.

Auprès des jeunes électeurs québécois, le NPD gagne 9 points de pourcentage, avec 27 % des appuis, ex aequo avec le Bloc.

Le PLC obtient 20 % des intentions de vote, également en hausse de 9 points. Vient ensuite le Parti vert (12 %), tandis que le Parti conservateur (7 %) arrive en queue de peloton, juste avant les indécis (6 %).

« Pour les jeunes du reste du Canada, la course se joue entre trois partis », indique Marc Chalifoux, qui n’y observe pas de changement aussi marqué qu’au Québec comparativement à l’élection de 2006. Le Parti libéral et le Parti conservateur arrivent quasi à égalité au premier rang des intentions de vote (26 %).

Viennent ensuite le NPD (19 %), le Parti vert (13 %) et les indécis (12 %).

Quant au meilleur premier ministre, la génération Y du Canada anglais penche pour Stephen Harper (28 %). Jack Layton arrive en bon deuxième (17 %), suivi de près par Stéphane Dion (14 %). La chef du Parti vert, Elizabeth May, arrive en dernière position (7 %).

Les enjeux les plus importants de cette élection pour les jeunes électeurs canadiens sont l’environnement (27 %), l’éducation (25 %) et l’économie (17 %). Finalement, la santé est relayée aux enjeux secondaires (15 %).

Gen X, Gen Y Moms Use Internet Differently - MarketingVOX

Home » Archives » 2008 » Sep » 16 » Gen X, Gen Y Moms Use Internet Differently...
Gen X, Gen Y Moms Use Internet Differently

Though both Generation X and Generation Y moms view the internet as a must-have tool for finding child-rearing information, there is a significant generational difference in their online behaviors and preferences, according to (pdf) a study from The Parenting Group and NewMediaMetrics, writes MarketingCharts.

Gen Y moms are much more attached to media that connects them to other moms online - such as internet communities, blogs and video-sharing sites - suggesting they prefer to rely on peers rather than experts to help them parent, according to the study.

Moms who are members of Gen Y also are highly involved in creating their own content and show a preference for time-shifting behaviors, such as watching TV online.

parenting-group-online-behaviors-gen-y-moms-sept-2008.jpg

The top three activities of Gen Y moms are reading blogs, participating in an online community of moms, and creating and sharing their own video.

In contrast, Gen X moms are less attached to digital media as a whole. They are more likely to engage in task-oriented activities such as shopping online and uploading photos.

The top three online activities of Gen X moms are: using a photo site, rating and reviewing products, and shopping.

parenting-group-online-behaviors-gen-x-moms-sept-2008.jpg

This generational dichotomy indicates a shift in the way marketers should be targeting the next new generation of moms online, according to The Parenting Group.

About the study: The study was fielded in April, 2008 among 847 moms who visited the Parenting.com website. To analyze the data, it used NewMediaMetrics' proprietary Emotional Attachment (EA) Metric, which is unique in that it quantitatively measures emotional attachment and is based on a an academic theory regarding emotional attachments between mothers and children.

vendredi 5 septembre 2008

Des étudiants de plus en plus engagés… dans leurs études


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02 septembre 2008

Le militantisme n’a plus la cote

Étudiant engagé
Les exigences de la vie universitaire sont plus élevées que jamais et les étudiants… étudient très fort. Conséquemment, le militantisme est en baisse.

«J’aurais pu gagner 150 000 $ par an dans une entreprise privée, mais j’ai choisi de retourner aux études», déclare en entrevue un informaticien aujourd’hui inscrit dans un programme de médecine. Pourquoi ce changement de cap? Essentiellement pour apporter quelque chose à la société et pour suivre un parcours professionnel qui correspond mieux à sa personnalité.

Ce témoignage provient d’une entrevue menée par une équipe de recherche formée de Jacques Hamel, professeur au Département de sociologie, et deux de ses étudiants à la maitrise, Gabriel Doré et Christian Méthot. Depuis deux ans, ces chercheurs sondent les étudiants afin de mieux cerner leurs valeurs en fonction de leurs rapports aux études. «Nous ne cherchons pas à connaitre leurs valeurs politiques – s’ils sont de droite ou de gauche, souverainistes ou fédéralistes – ou spirituelles, mais plutôt à savoir ce qui les pousse à s’inscrire dans des programmes d’études universitaires et à y persévérer.»

À en croire les médias, les étudiants d’aujourd’hui sont individualistes, enfants gâtés. Selon Jacques Hamel, il s’agit là d’«images galvaudées». Dans les faits, ils sont plutôt adeptes de la simplicité volontaire, sérieux et autonomes, ce qui ne les empêche pas de choisir des parcours professionnels qui s’accordent à leur véritable nature.

Comme les trois chercheurs l’écrivent dans la «Brève sociographie des valeurs des étudiants», un des articles tirés de cette enquête financée par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada, «être autonome signifie pour nos étudiants détenir des “compétences de travail” afin d’exercer à leur guise la profession visée par leur programme d’études et “se réaliser” en ayant les coudées franches».

Désaffection militante

Un constat s’est dégagé très nettement du sondage: les étudiants… étudient. S’ils ressentent un fort esprit de corps à l’intérieur de leur discipline, ils passent de moins en moins de temps sur les lieux mêmes de leurs études. S’ils en ont la possibilité, ils communiqueront entre eux ou avec les professeurs par Internet et éviteront de venir sur place.

Conséquemment, le militantisme étudiant est en baisse. «Pour s’engager dans le mouvement étudiant, il faut des lieux de rencontre et d’échange, commente Jacques Hamel. Si les étudiants quittent le campus aussitôt leurs cours terminés, ils peuvent difficilement militer en faveur de causes communes.»

«Quand on les interroge sur la fierté qu’ils ressentent à l’égard de leur université, ils répondent que cet aspect ne les intéresse pas, mentionne Gabriel Doré. Fréquenter l’Université de Montréal, l’Université de Sherbrooke ou l’Université Laval ne compte pas beaucoup dans la balance. L’important, c’est d’étudier en médecine, en travail social ou en sociologie. Cette indifférence nous a étonnés.»

Cela dit, les chercheurs ont constaté que les apprentis médecins étaient intéressés par leur approche. Ceux-ci ont été nombreux à répondre au sondage et à accepter de les rencontrer pour parler de leurs valeurs. «Cet intérêt est-il une conséquence de la féminisation de la médecine?» se demande Jacques Hamel. Il n’ose pas répondre, mais il signale que les femmes ont tendance à se consacrer à leurs études de façon plus sérieuse que les hommes.

Les valeurs étudiantes semblent teintées par la présence accrue des femmes dans les universités. Correspondant, grosso modo, à la répartition des sexes dans l’ensemble du réseau, les répondants au sondage étaient largement des répondantes: 91 % en éducation spécialisée, 86 % en soins infirmiers, 72 % en sociologie, 89 % en service social et 71 % en médecine.

Êtes-vous expressif ou instrumental?

Hamel-Méthot-Doré
De gauche à droite, Jacques Hamel, Christian Méthot et Gabriel Doré.

Au cours de l’année 2007, quelque 6000 personnes ont été invitées, par lettre, à participer à l’enquête. L’échantillon regroupait les étudiants en médecine des trois universités de langue française du Québec, ainsi que des étudiants en sociologie et en travail social. On a ajouté à ce nombre les élèves du collégial inscrits dans des programmes généraux (sciences de la santé, sciences sociales) et techniques (soins infirmiers, enseignement spécialisé).

Pourquoi pareil échantillon? Parce qu’on voulait opposer un programme essentiellement professionnel (médecine) à un programme qui ouvre la porte à une multitude d’occupations (sociologie). En d’autres termes, quand on étudie en médecine, c’est pour devenir médecin; quand on étudie en sociologie, ce n’est pas nécessairement pour devenir sociologue...

Entre les deux, le parcours des étudiants en travail social peut mener à l’exercice d’une profession reconnue par un ordre, mais ils sont nombreux à bifurquer vers d’autres métiers après avoir obtenu leur diplôme. Quant aux élèves du collégial, ils représentent «l’entrée dans le métier d’étudiant», capables d’exprimer ce qu’ils attendent de leurs études.

Les sondeurs ont reçu 1717 réponses. Ils effectuent, de plus, 120 entrevues individuelles semi-dirigées qui leur permettront d’approfondir les valeurs associées aux études. «En nous basant sur des recherches précédentes, entreprises notamment en France par le sociologue Mathias Millet, nous cherchons à savoir si les étudiants sont plus “expressifs” ou “instrumentaux”, termes faisant référence à deux attitudes opposées. Pour les expressifs, les études équivalent à un enrichissement personnel qui ne vise pas directement un but d’insertion professionnelle. Les instrumentaux, eux, considèrent que les études doivent être utiles. Ils veulent un résultat», résume Jacques Hamel.

La frontière entre ces deux attitudes n’est pas toujours très nette. Au cours de leurs entrevues, les chercheurs ont constaté que l’expressivité caractérisait les parcours non linéaires, d’ailleurs très fréquents. «On voit beaucoup de pharmaciens ou de biochimistes se diriger vers des études de médecine, par exemple, au moment où ils pourraient entrer sur le marché du travail, relate Christian Méthot. Quand on les rencontre, ils sont beaucoup plus expressifs qu’instrumentaux quant à la profession à laquelle ils se destinent. Mais, dans l’ensemble, les futurs médecins sont plutôt instrumentaux vis-à-vis de leurs études.»

Mathieu-Robert Sauvé