mardi 18 novembre 2008

Les effets d’Internet sur le cerveau selon les âges | Generation Y 2.0

Les effets d’Internet sur le cerveau selon les âges
Publié par Benjamin dans Genera(lisa)tion Y
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Le Net à haute dose rend les moins de trente ans capables d’aller plus vite à l’essentiel. Mais provoque des difficultés de concentration. Lorsqu’un senior effectue des requêtes sur le Web, il stimule les zones de son cerveau qui régissent la prise de décision et le raisonnement complexe. D’où une amélioration de ses capacités intellectuelles.

UCLA annonçait récemment que la recherche sur Internet pouvait stimuler les zones du cerveau qui régissent la prise de décision et le raisonnement complexe. Processus permettant d’améliorer les capacités de mémorisation des personnes d’âge mûr. Reste que si la génération des plus de cinquante ans ne passe pas ses journées sur le Web, un grand nombre des individus de la génération Y s’y consacre totalement. Une habitude qui modifie partiellement le fonctionnement traditionnel du cerveau de ces “digital natives”, souligne le même neuroscientifique à l’origine de la première étude, Gary Small. Résultat : les jeunes qui passent plus de neuf heures par jour devant un écran sont plus capables de prendre des décisions rapides et de filtrer efficacement l’information.

Créativité et rapidité, mais difficulté à se concentrer
Ces mêmes utilisateurs se montrent également plus créatifs. Revers de la médaille : ils ont du mal à se concentrer, et à assimiler un grand nombre de données. Selon Gary Small , le cerveau est en effet très sensible aux changements de son environnement, comme celui apporté par la généralisation des technologies. “Si vous répétez une même tâche régulièrement, cela renforcera certains de vos circuits neuronaux, et en laissera d’autres de côté”, explique-t-il à Reuters. Autre “effet secondaire” du Web et de l’informatique : la tendance à se replier dans le monde virtuel.

Concilier aptitudes technologiques et sociales
Le petit génie de demain ne sera du coup pas celui capable de réaliser un nombre important de choses sur son PC, mais celui qui arrivera à concilier vie virtuelle et vie réelle, compétences technologiques et sociales. “La future élite sera celle qui sera capable de savoir quand il faut répondre par email ou de vive voix. Aujourd’hui le mail est devenu dans le monde professionnel le premier moyen de communication avant le téléphone.

Une progression permanente du cerveau
Concernant les seniors, cette même étude tend à montrer que les recherches sur Internet aurait les mêmes vertus que les jeux d’entraînement cérébraux en stimulant les zones qui régissent la prise de décision et le raisonnement complexe. Une tâche simple et quotidienne comme la recherche semble donc améliorer la capacité à réfléchir et à mémoriser chez les seniors. Ce qui montre que nos cerveaux peuvent progresser, quelque soit notre âge! Pour aboutir à ces conclusions, les responsables du projet ont travaillé avec une vingtaine de volontaires entre 55 et 76 ans, ayant des capacités neurologiques dites normales. La moitié était déjà rompue à la recherche sur Internet, l’autre ne s’était jamais prêtée à l’exercice. Dans le cadre de l’étude, les chercheurs leur ont demandé de réaliser plusieurs recherches sur le Web mais également de lire un livre. Plusieurs IRM de chaque volontaire ont été réalisés pendant l’expérience.

Pour en savoir plus visitez l’atelier

vendredi 14 novembre 2008

Comment les entreprises doivent-elles gérer la génération Y

Par Carlos Diaz, CEO de bluekiwi Software
jeudi 30 octobre 2008

20081030_03Ils sont nés après 1978 et succèdent à la génération X (1) qui a elle-même pris la suite des baby boomers. Ils monopolisent l'attention en raison de leurs traits de personnalité qui bouleversent leur rapport à la société, à l'entreprise et au travail. Eux, ce sont ceux qu'on surnomme la génération Y.



Nés de parents surinvestis dans leur travail, les « Y » sont individualistes et débrouillards et n'ont pas l'intention de perdre leur vie à la gagner. Pragmatiques, seuls l'action et le résultat comptent, ils rejettent tout ce qu'ils jugent déconnecté de la réalité. Ils n'ont pas vraiment connu le monde d'avant Internet. Vie "réelle" et vie "en ligne" se confondent et ils ont une prédilection pour le fonctionnement en réseaux, les échanges permanents, l'immédiateté du résultat.



Habituée à solliciter ses contacts pour s'informer, cette génération fait peu confiance à la « parole officielle », que ce soit celle de l'entreprise, du monde politique, religieux ou syndical. Rompue dès son plus jeune âge à utiliser simultanément plusieurs médias, elle est devenue multitâches et peut à la fois lire un document, participer à une discussion sur messagerie instantanée, discuter avec vous et écouter de la musique.



Appliquée au monde de l'entreprise, cette culture peut inquiéter car elle ne ressemble en rien à celle des aînés. Le Y est un « surfeur » dans tous les sens du terme. Il surfe sur les projets et les idées comme sur les réseaux : pragmatique, il n'a pas d'a priori et sait s'adapter en permanence au contexte pour changer de stratégie. Impatient, le Y veut des résultats rapides. Il va droit au but, veut communiquer de manière instantanée avec la bonne personne, avoir une réponse immédiate.



Le Y est en apprentissage permanent



Habitué à un monde qui change vite, il trouve logique d'avoir accès à toute l'information sans aucun cloisonnement. Vivant de manière connectée et très sensible à la possibilité de savoir en permanence ce que font les autres, il exige cette même visibilité dans l'entreprise considérant qu'on ne peut agir efficacement ensemble sans avoir une vision globale de ce font les autres et sans pouvoir interagir directement avec eux.



Dernier point, l'équilibre entre travail et vie privée n'est pas négociable. Le Y est demandeur d'horaires flexibles, se sent plus engagé par un objectif à atteindre que par la nécessité d'être physiquement présent dans l'entreprise et imagine mal oublier sa vie personnelle en arrivant au bureau. Enfin, pragmatisme et exemple parental aidant, il ne croit ni aux promesses ni à l'emploi à vie. Le Y n'hésitera pas à quitter son emploi s'il trouve mieux ailleurs, s'il n'apprend rien, s'il ressent un déficit de confiance ou encore s'il n'a pas l'impression de « vivre » au travail.



Un collaborateur et candidat d'un nouveau type



Quoiqu'il en soit, avant de s'engager, le Y aura vérifié la compatibilité de la culture d'entreprise avec ses propres attentes : il se sera renseigné, aura sollicité son réseau, fait un comparatif grâce aux informations trouvées sur Internet.



Le Y n'est pas seulement un nouveau profil de collaborateur, c'est un nouveau type de candidat avec qui il faut inter (agir) différemment, bien en amont du processus de recrutement.



L'entreprise qui voit arriver des flots sans cesse plus importants de Y sur le marché du travail peut adopter deux attitudes.

La première est de s'éreinter à faire rentrer ses nouvelles recrues dans le moule. Choix court-termiste qui ne fait que repousser l'inéluctable. Acculturation signifie souvent frustration et tout est question d'offre et de demande : demain seuls les Y frapperont aux portes de l'entreprise. La seconde est de faciliter l'arrivée de cette génération afin de préparer l'avenir, de gagner en agilité et d'adopter au plus vite cette culture du réseau qui alimentera la croissance future. L'occasion pour l'entreprise de prendre les choses en main aujourd'hui plutôt qu'être sur la défensive.



L'enjeu est donc clair : faciliter l'intégration de ces nouveaux profils, en se servant de leurs capacités comme d'un catalyseur et faire en sorte que leurs spécificités servent efficacement les objectifs de l'entreprise.




Y et « boomers » : un duo gagnant -gagnant !



Plus encore : nous sommes en présence d'une génération à l'aise avec de nouvelles pratiques, de nouveaux outils mais qui découvre le monde du travail et doit apprendre à aligner lesdites pratiques avec des besoins professionnels. A l'autre extrémité de la pyramide des âges de l'entreprise se trouve une génération ayant une maîtrise profonde des enjeux professionnels mais ne pouvant visualiser l'apport des outils et pratiques de la génération Y par méconnaissance du champ des possibles.



Il est dans l'intérêt même de l'entreprise de favoriser les échanges entre ces deux types de population pour permettre aux uns d'utiliser leurs forces dans un contexte professionnel et aux autres de résoudre leurs problématiques en s'appuyant sur ce qui est possible aujourd'hui. Le tout favorisant, de plus, le transfert de connaissance entre générations et reposant sur les principes mêmes des réseaux informels.

lundi 10 novembre 2008

Le choc des générations

Vous pensez que la famille est l’endroit où les générations entrent le plus souvent en conflit ? Vous vous trompez : c’est sur le lieu de travail que le fossé entre les générations est le plus marqué. Nulle part ailleurs vous ne trouverez autant de générations réunies ayant leurs propres ambitions, valeurs et convictions. Il n’est dès lors pas étonnant qu’une telle situation mène à des malentendus et de nombreuses discussions. Sans même parler des pauvres managers qui doivent gérer toutes les dissensions.

Trois générations au total sont réunies pour la première fois sur le lieu de travail : les babyboomers, idéalistes ; la génération X, cynique ; et la génération Y (née après 1981), égocentrique. Avec leur style de vie particulier, les Y dérangent le statu quo entre babyboomers et la génération X. Ces derniers trouvant encore un objectif commun dans leur quête de statut et d’argent. La génération Y, qui n’est tournée que vers elle-même, bouscule cet équilibre.

Les jeunes vingtenaires de la génération Y sont à la recherche de ce qu’il y a de mieux pour eux. Leur travail doit être stimulant et gratifiant, et en plus rapporter de l’argent. Là où les autres employés devaient faire leurs preuves pendant des années avant de recevoir un GSM ou une voiture de société, la génération Y veut ces avantages dès son premier jour de travail. Ils mettent la flexibilité et le développement personnel avant le reste et sont prêts à gagner moins pour cela. Cette génération veut bien travailler mais pas à n’importe quel prix. Elle veut avoir suffisamment de loisirs pour s’amuser avec des amis, pour voyager… Travailler n’est pas une finalité en soi mais simplement un moyen de se développer.

Cette philosophie de la vie entre en contradiction avec celle de la génération X, beaucoup plus réaliste. Aux yeux de cette dernière, le salaire dépend du travail fourni et il faut donc travailler dur pour bien gagner. Les résultats et les chiffres sont la bible de cette génération. L’argent et le salaire sont donc bien plus importants que la carrière et les opportunités de promotion.

Les babyboomers sont quant à eux plutôt en quête de statut et de possessions matérielles comme une belle maison, une voiture luxueuse, etc. Cette génération croit fermement aux longues journées de travail. Selon elle, un bon employé arrive tôt le matin et part tard le soir. La loyauté entre employeur et employé est capitale. Ce qui compte, c’est grimper les échelons et bâtir une carrière à long terme qui bénéficie à l’entreprise et à la société.

Pour un responsable des ressources humaines, gérer ces différents tempéraments n’est donc pas une tâche aisée. Essayez donc de transposer les envies de chacun dans une échelle des salaires uniforme. C’est à en perdre la boule. Mais ces trois générations faciliteraient grandement le travail des managers si elles montraient plus de compréhension les unes envers les autres…

Publié dans Colums, L'Echo

Tags: Babyboomers, Génération X, Génération Y

GENERATION ‘’ Y ’’QUI ETES VOUS ? - Article sur Lesjeudis.com

Mots clés : jeunes diplômés, génération Y, population, recrutement, marché du travail

Publié le 13/10/2007 11:15:08 © Copyright LesJeudis



Avant vous, on parlait de la génération X. Après vous, on parle désormais de génération Z.
Vous, enfant de la génération Y, enfant du millénaire, écho-boomer… savez-vous réellement ce que cette expression sous-entend ?
Portrait de la génération de l’ère technologique, que les sociologues aiment tant étudier…

Désignation :

Génération Y. Elle fait suite à la génération X 1964-1977 et précède la génération Z des enfants nés après 1994.


Date de naissance : Population des occidentaux nés entre 1978 et 1994


Signes distinctifs :

Plus nombreuse que la génération X, la génération Y représente près de 20% de la population française (soit 13 millions d’individus).
Entre innovations technologiques et événements historiques, la génération Y a été le témoin d’un monde en perpétuelle évolution. Pendant ces 16 années, les enfants du millénaire ont assistés à l’apparition du numérique, de l’Internet fet du jeu vidéo, de la transformation de leur dessin animés en animations 3D… Mais de grands bouleversements de la fin du 20ème siècle, comme la chute du mur de Berlin, le SIDA ou encore Tchernobyl ont également marqué au fer rouge cette génération.

Leur situation :

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Quittent le nid familial tardivement et étudient plus longtemps
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Sont souvent issus de familles monoparentales ou recomposées
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Aiment généralement les voyages et les sorties
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Recherchent la stabilité dans leur vie personnelle et professionnelle


Leur mode de vie :

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Adeptes de la restauration rapide donc ont tendance à l’obésité
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Ne jurent que par la rapidité des communications et d’accès à l’information
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Ouverts à la diversité culturelle, ethnique ou sexuelle…
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Curieux et touches à tout, avides d’expériences insolites


Au travail :

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Préfèrent les horaires de travail flexibles
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N’aiment travailler qu’avec les logiciels et ordinateurs les plus performants et les plus rapides
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Sont sensibles aux entretiens individuels et aux primes
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Cherchent à faire progresser leur carrière tout en gardant un équilibre entre leur vie privée et leur vie professionnelle
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Attendent que leur patron soit compréhensif vis-à-vis de leurs conditions de travail

Attention, la génération Y est aujourd’hui composée de jeunes diplômés, prêts à entrer sur le marché du travail ! Avis aux recruteurs X, les « zigrecs » arrivent !
Les Jeudis
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Y aura-t-il une génération e-book?

Ce livre de poche électronique a été lancé sur le site Amazon.com le 19 novembre 2007. Nommé Kindle, il est ici posé sur un vrai livre en papier
Ce livre de poche électronique a été lancé sur le site Amazon.com le 19 novembre 2007. Nommé Kindle, il est ici posé sur un vrai livre en papier. (AFP)
Bruno Patino, président de Télérama et du Monde Interactif, remettait le 30 juin dernier au ministère de la Culture, son rapport sur le livre numérique en France. L’e-book est en passe de devenir un incontournable de la lecture dans des domaines aussi variés que l’édition scientifique, technique, médicale ou juridique… sans compter les grands quotidiens d’information ou les encyclopédies qui se consultent en ligne. Un livre numérique ? qu’est-ce qui change donc du livre papier? plus de papier justement, mais un fi chier disponible sur ordinateur par téléchargement ou abonnement, et présentant un contenu variable selon la demande (un extrait, l’œuvre intégrale, des bonus…)

DE LA TRADITION À LA MODERNITÉ"

lundi 3 novembre 2008

How the Net Generation is Redefining Work, Culture, Media - Digital Journal: Your News Network

Digital Journal — The wired generation of the 21st century thinks differently…literally. That is the premise of Don Tapscott’s upcoming book Grown Up Digital: How the Net Generation is Changing the World, a sequel to his 1999 book Growing Up Digital. The new book looks at how the Net generation is redefining today’s workplace, marketplace, family dynamic and media culture.

As Tapscott defines it, the Net generation is between 11 and 30, the baby boom echo numbering 8 million people in Canada. Tapscott, based in Toronto, explains some of the more obvious characteristics of these connected consumers: they are less passive and more active when they interact with technology; they want freedom, choice and mobility; and they are the first generation surrounded by cellphones, computers and video games.

While the boomers came home to turn on TV, Tapscott says in an interview with DigitalJournal.com, “the digital generation comes home to turn on their computers. They have three windows open in their browser, they’re listening to MP3s, texting on their cell, maybe playing video games. And they aren’t passive, but rather active initiators.”

Part of that engagement is due to how their brains are wired differently. The brains of the Net generation are better managers of non-textual information like graphics, Tapscott notes. The short term active working memory is also strong in these kids, he says, which allows them to multi-task with their various technologies.

But wouldn’t all the information on the Web and through their cellphones be overwhelmingly inundating? “Kids have developed better coping mechanisms to understand what’s true and what’s not,” Tapscott points out.

Grown Up Digital – due Nov. 14 – also focuses on how the digital generation is changing the workforce. These employees are “scrutinizers and authenticators,” Tapscott says, “and they love to collaborate. This generations loves speed because they are very impatient.” This trait should sound familiar to anyone who’s seen a teen throw a temper tantrum because the Internet connection has slowed to a crawl.

Tapscott previously wrote Wikinomics, a book well known to anyone following user-generated content and crowdsourcing. It was only natural for the author to touch on the collaborative efforts of the digital generation in his forthcoming book. “These young people want to share info more than any other generation,” he says. “The boomers viewed knowledge as power, so they hoarded it. The Net generation is open to sharing information.”

But with that openness comes concerns about information privacy. Tapscott says we are in a unique period of history where there is unprecedented access to another’s life, but also new issues about how to protect privacy. “This generation has to realize that spilling your guts online may come back to haunt you.”

Young people today have better bullshit detectors, Tapscott bluntly points out. “They are familiar with certain sources, and can tell what’s true or not,” he says. Just like familiar media brands like CBS and New York Times have been trusted, the digital generation is learning to trust respected bloggers and citizen journalists.

Speaking of citizen media, Tapscott mentions how this generation consumes news differently. They don’t read physical newspapers but scour news online. They read a Web page in a hypertext way, too, bouncing their eyes from link to link and finding the info that matters to them.

Almost in an opposite trajectory to Tapscott’s theories is the thesis found in a recent book titled The Dumbest Generation: How the Digital Age Stupefies Young Americans and Jeopardizes Our Future. Tapscott says he is familiar with author Mark Bauerlein, and think the idea of kids being dumber than before is pure hogwash.

“His theory isn’t supported by data,” Tapscott says. “When people think about the word ‘dumb’, they think lacking intelligence. But IQ scores have risen every year, SAT scores are up and this generation is incredibly engaged politically. The author is pining for the days when everyone had a copy of Shakespeare’s complete works.”

Intégration au travail des nouvelles générations: au-delà de la nécessité, un atout - Page 2

Intégration au travail des nouvelles générations: au-delà de la nécessité, un atout
André Ouellet -29/10/2008

Ayant naturellement intégré les TI à leur vie, les personnes nées à partir des années 1980 ont forcément une vision différente du monde du travail. Souvent perçues comme problématiques par les entreprises qui les engagent ou cherchent à les engager, elles peuvent pourtant apporter de précieuses compétences aux organisations.

Repères : la génération Y et les TIC au travail

À l'intention des gestionnaires de PME, Emploi Québec a publié le guide Comment apprivoiser la génération Y. On y trouve des conseils et des suggestions pour attirer la génération Y et la conserver à son emploi.

Le Digital Journal a réalisé une entrevue avec l'auteur Don Tapscott, qui fait paraître son nouveau livre : Growing Up Digital: How the Net Generation is Changing the World.

Le site du Boston Globe dresse un large portrait de la génération N aux États-Unis.

Le site La Toile des recruteurs, conçu pour des spécialistes des RH, présente aussi un profil de la nouvelle génération.

Un site britannique spécialisé en gestion des RH publie sur la génération Y quelques réflexions et statistiques, dont plusieurs pourraient s'appliquent chez nous aussi.

Le site New Learning Playbook fait état des efforts déployés chez Sun Microsystems afin d'adapter les méthodes de travail à la génération numérique.

Le site français La case de l'Oncle Tom donne un point de vue d'outre-Atlantique sur le phénomène de l'intégration de la nouvelle génération au monde du travail.

Un autre site français, Génération Y 2.0, propose divers articles sur la jeune génération et leur intégration au monde du travail.

Selon le blogue Wikinomics, la sécurité des TI est appelée à évoluer en fonction du Web 2.0 et de la génération N.

Destiné aux professionnels de la sécurité de l'information, le SC Magazine traite lui aussi des mesures de sécurité à prendre en regard de la génération du iPod.

Le site de Houghton Mifflin Harcourt Learning Technology, un fournisseur de solutions logicielles dans le secteur de l'éducation, publie un article sur la relation entre l'utilisation constante de la technologie par la jeune génération et les bonnes manières.

Perspectives : la génération Y et les TIC au travail

De l'espoir pour la future main-d'oeuvre en TI
Jean-François Ferland
Après des années de recul, les demandes d'admission dans certains programmes en technologies de l'information au collégial seraient à la hausse en 2007 et 2008. L'industrie doit quand même poursuivre son opération charme.

Savoir exploiter les réseaux sociaux
André Ouellet
Bien que l'utilité des réseaux sociaux ne soulève plus beaucoup de doutes, les entreprises doivent encore apprendre à en tirer le plein potentiel.

L'harmonie intergénérationnelle, facteur de santé dans l'industrie des TI
André Ouellet
L'intégration de la génération Y dans l'effectif des organisations n'est pas une tâche facile. Il faut développer une nouvelle philosophie de gestion des ressources humaines, adaptée aux caractéristiques de ce groupe d'âge, tout en prenant garde de ne pas indisposer les autres employés.

Au-delà et aux devants de la pénurie
Jean-François Ferland
Se mettre en valeur, se démarquer, être agile et réactif. Ce ne sont plus les ressources, mais les entreprises qui doivent s'activer pour combler les postes en TI et conserver leurs employés.

Pénurie de main-d'oeuvre : des employeurs passent à l'action
Jean-François Ferland
En réaction aux constats inquiétants d'un rapport du Conference Board, Bell Canada et maintes organisations établiront en 2008 une coalition pour assurer une relève en TI.

Pénurie de main-d'oeuvre à l'horizon
Alain Beaulieu
Le jeune âge du secteur des TIC le prémunira-t-il du choc démographique qui se prépare au Canada, alors que les baby-boomers quitteront en masse le marché du travail et que la relève sera insuffisante? Il semblerait que non.