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jeudi 19 février 2009

David BERNARD: Generation Y... Faut-il tout leur passer ?

Sur son blog, le professeur Bernard psychologue du travail se demande s'il faut tout permettre aux nouveaux arrivants de la génération y .
Lire son blog . Vous rendre à l'article complet...

lundi 5 janvier 2009

D’après une étude de Serena Software sur les Mashers, les aptitudes technologiques constituent un véritable atout pour les jeunes femmes de la générat

Un questionnaire gratuit évalue le mode d’utilisation des technologies
dans la vie quotidienne


Paris — 2 Juin 2008 —Habituées des réseaux sociaux et très ouvertes aux technologies, les jeunes représentantes de la génération Y disposent d’un atout de poids sur le marché du travail: elles sont, en effet, considérées comme des « Mashers fortuits », l’un des cinq profils de Mashers caractérisant les adopteurs précoces de technologies, d’après une nouvelle étude commanditée par Serena Software. Aux Etats-Unis, 700 adopteurs précoces ont ainsi été interrogés afin d’identifier des traits distinctifs dans leur approche des technologies, leur travail, leur mode de vie, leur personnalité et leurs caractéristiques socio-démographiques. D’après Serena, au vu des résultats de l’étude, un Masher est une personne capable d’utiliser les technologies pour améliorer sa productivité, dans sa vie personnelle comme dans son travail. Ce questionnaire gratuit (disponible à l’adresse http://apps.facebook.com/masher_quiz) est ouvert à quiconque souhaite connaître son mode d’utilisation des technologies au quotidien.

La société Serena Software, leader de la gestion du cycle de vie applicatif (ALM) et célèbre pour ses Business Mashups et les Vendredis Facebook de son personnel, a décidé de faire réaliser cette étude car elle est convaincue que la connaissance des réseaux sociaux acquise en ligne par la génération Y contribuera autant à sa réussite professionnelle que ses études. Une enquête récente de l’agence de reclassement Challenger Gray & Christmas a montré que, malgré la récession, de nombreux employeurs prévoyaient d’embaucher des diplômés de l’enseignement supérieur cette année : 22 % des entreprises américaines pensent recruter plus de diplômés qu’en 2007, et 46 % envisagent d’en recruter le même nombre. S’appuyant sur une analyse de Forrester portant sur les jeunes et les réseaux sociaux (« Youth and Social Networks », Forrester Research, Inc., janvier 2008) qui indique que les jeunes femmes sont plus portées à exprimer leur personnalité sur les sites communautaires de réseaux sociaux que leurs homologues masculins (44 % contre 35 %), Serena suggère que les représentantes de la génération Y contribueront à lutter contre le stéréotype du « techie » en établissant de nouvelles méthodes efficaces de collaboration.

« Les femmes n’ont plus besoin d’avoir un diplôme d’ingénieur ou de travailler dans un service informatique pour apporter un plus technologique sur leur lieu de travail », explique Christina Johnson, 25 ans, coordinatrice marketing chez Serena. « Les technologies grand public telles que les réseaux sociaux et les outils de collaboration en ligne sont de plus en plus utilisées dans le cadre professionnel. Inutile, désormais, d’être un « techie » pour créer des applications logicielles et collaborer avec ses collègues à l’échelle nationale. » Christina Johnson est payée pour utiliser Facebook au quotidien afin de communiquer avec ses clients et ses collègues, et compte même, parmi ses amis Facebook, Jeremy Burton, le Président de Serena.

Christina Johnson correspond au profil du « Masher fortuit », principalement composé de jeunes femmes qui, bien que moins férues de technologies que d’autres profils, comme le « Masher alpha », s’efforcent d’évoluer en franchissant les obstacles qui les freinent – le « plafond de verre » – et considèrent les technologies comme un moyen d’y parvenir. Les « Mashers fortuits » identifiés dans l’étude présentent les caractéristiques suivantes :
• Ils adoptent les technologies de manière extrêmement précoce – 53 % déclarent être les premiers à tester les nouveautés, avant même leur commercialisation à grande échelle, ce qui les place en tête des autres profils.
• Ils sont de véritables bourreaux de travail – 26 % le reconnaissent, un pourcentage supérieur à celui des autres profils.
• Ils réinventent les méthodes établies et en brisent le moule – près de 20 % d’entre eux travaillent à des postes récemment créés pour faire face à un nouveau besoin au sein de leur entreprise, mais leur style reste ancré dans la réinvention, au travail comme en dehors. Ce profil présente également la part d’« inactifs » la plus importante, avec 20 % de personnes sans emploi.

Profils de Mashers

L’étude a révélé des tendances communes à l’ensemble des participants :
• Ils estiment que les technologies jouent un rôle considérable dans leur vie et qu’elles sont également essentielles à l’évolution de la société civile.
• Ils travaillent très souvent dans un service informatique, mais dans des domaines divers, allant de la santé aux services financiers.
• Ils préfèrent le jogging à tout autre sport.
• Ils privilégient une approche structurée et planifiée dans leurs rapports avec le monde extérieur.
• Ils se considèrent comme modérés d’un point de vue politique.

Une analyse de regroupement a permis de distinguer cinq segments spécifiques, ou Mashers, parmi les adopteurs précoces de technologies, à partir des différentes réponses à certaines questions clés.

• Masher alpha – Baignant littéralement dans la technologie, il considère que cette dernière a un fort impact positif sur sa vie et son aptitude à communiquer. Dans son travail, il délègue, cherchant sans cesse des solutions pour répartir les tâches (il peut s’agir d’un directeur de cabinet de conseil). Ce profil est celui qui comporte le plus de personnes estimant que les technologies ont un impact positif sur le monde (94 %) et travaillant à plein-temps (91 %). Il regroupe principalement des hommes de 35 à 44 ans.

• Masher fortuit – Moins à l’aise avec les technologies que le Masher alpha, il est parfaitement conscient de la manière dont elles peuvent améliorer sa vie. Adoptant une approche moins directe dans son travail, il considère la technologie comme un outil permettant de résoudre des problèmes et non comme une panacée (il peut s’agir d’un chef de projet logiciel dans le secteur de la santé). Il ressemble au Masher mesuré à ceci près qu’il accorde plus d’importance à son travail et fait preuve de plus d’enthousiasme envers les technologies. Ce profil regroupe principalement des femmes de 25 à 54 ans.

• Masher pratique – Il utilise l’ensemble des technologies appréciées par la plupart des Mashers, mais affiche un enthousiasme plus modéré pour les équipements. Il travaille généralement sous la direction des deux premiers profils et s’occupe principalement de l’implémentation (il peut s’agir d’un Web designer dans la vente de produits haut de gamme). Ce profil est celui qui comporte le moins de personnes estimant que les technologies ont un impact positif sur le monde (50 % seulement) ou sur leur vie (20 %). Il regroupe principalement des hommes de 25 à 44 ans.

• Masher mesuré – Semblable au Masher fortuit, il n’articule cependant pas toute sa vie autour des technologies ou de son travail. Il considère son travail comme un moyen de financer ses loisirs et mène une vie plus décontractée que d’autres profils. Il hésite à adopter les nouvelles technologies avant de savoir de quelle façon elles vont intervenir dans sa vie personnelle (il peut s’agir d’un chef de projet informatique dans le domaine des services financiers). Ce profil présente la plus forte proportion d’étudiants (9 %) et la plus faible de bourreaux de travail (9 %). Il regroupe principalement des femmes de 25 à 44 ans.

• Masher timoré – Très réticent à adopter les nouvelles technologies avant qu’elles ne se popularisent, il est le moins enclin à prendre des risques, à résoudre activement des problèmes ou à générer de la productivité. Dans son travail, il peut opter pour un nouveau processus à condition que son efficacité ait été éprouvée dans un autre service (il peut s’agir d’un responsable informatique dans un service des transports). Ce profil est le plus craintif vis-à-vis des risques liés aux technologies (seul 1 % de ces personnes teste immédiatement les nouvelles technologies), à leur travail (seuls 7 % prennent des risques professionnels fréquents) et à leur vie (seuls 4 % prennent des risques personnels fréquents). Il regroupe principalement des hommes de 35 à 54 ans.

Méthodologie de l’étude

La société d’études de marché et de conseil Penn, Schoen & Berland Associates a réalisé l’enquête en ligne « Serena Software Masher Profile Exploratory Research Study » au mois de mars 2008 auprès de 700 consommateurs américains. Tous les participants étaient des utilisateurs d’ordinateur et d’Internet, adopteurs précoces, dépendants des technologies et prescripteurs technologiques. Cette étude a été conçue pour permettre au personnel et aux clients de Serena Software d’avoir une vision précise de ce que signifie être un Masher et d’identifier des segments spécifiques parmi cette communauté. Pour plus d’informations sur Penn, Schoen & Berland Associates, consultez le site Web http://www.psbresearch.com/.

A propos de Serena Software, Inc.

Serena Software, Inc. fournit des services destinés à augmenter la productivité des entreprises et de leurs employés. Plus de 15.000 entreprises dans le monde, dont 96 du classement Fortune 100, font confiance aux solutions Serena, vendues en licences ou à la demande, car elles apportent à la fois une meilleure visibilité et efficacité au processus de développement des applications. Serena offre des solutions telles que Serena® Mariner® (Gestion de Portefeuilles de Projets), Serena Business Mashups, Serena Dimensions® (Gestion du changement et des exigences) et proposera Agile Application Lifecycle Management (ALM gestion du cycle de vie applicatif) très prochainement. Le siège de Serena est situé à Redwood City en Californie. La société est implantée aux Etats-Unis, en Europe et en Asie-Pacifique. Pour plus d’informations sur les solutions et services de Serena, visitez le site www.serena.com.

mercredi 3 décembre 2008

Generation Y confronts economic crisis

STRUGGLE FOR JOBS
TheStar.com | living | Generation Y confronts economic crisis



As economy lurches, Generation Y members try to launch careers. Message is, stay positive
Nov 28, 2008 04:30 AM
Comments on this story (4)
Sunny Freeman
Staff Reporter

When Noah Schwartz began the second year of his MBA in September, he expected job prospects would be plentiful when he graduates next April.

But that was before the omnipresent "crisis" – you know, the international economic meltdown that causes Schwartz's professors to talk recession, worried baby boomers to discuss layoffs and retirement, and their children to rethink plans as they come of age in an era of economic uncertainty.

Schwartz, 26, says he's now more realistic about the chance of landing his dream job.

"I'm going to have to be a lot less picky," he says. "As a new grad, I'm worried I won't be able to get a good job right away.

"You'll really have to be the cream of crop to even just get an interview, with the way the market is."

Schwartz belongs to a generation of about 85 million tenacious, technologically savvy, multi-tasking North Americans born during a baby bulge in the 1980s.

The generation is so young – its oldest members are not yet 30 – that they have yet to forge one name for themselves, referred to, interchangeably, as Generation Y, the Echo Boomers, or the Millennium Generation.

As the baby boomers born after World War II now watch their pension savings drain, the members of Generation Y are embarking on their careers.

They make up about 17 per cent of the Canadian labour force, whereas baby boomers total about 40 per cent, according to a 2008 Randstad Canada report on the increasingly multi-generational workforce.

The university class of 2009 faces a tight labour market, making it harder to land the "perfect job," says Lauren Friese, 26, founder of talentegg.com, a Canadian career website for fellow recent grads.

And Gen Y job seekers – less willing than prior generations to stay in a career they are not happy with – "shouldn't expect to intern on Monday and have the job on Friday," she says.

During economic downturns, competition for jobs increases, says Terry Power, 44, managing director of the Randstad Canada employment agency. Existing employees are less inclined to change jobs, while companies use more temporary employees and many will wait for a recovery to recruit permanent employees.

But Generation Y shouldn't get their iPod headphones in a twist over the current career climate, employment experts say, because the health of the job market depends more on demographic trends than economic fundamentals.

Despite some short term "hiccups" in the economy, says Power, Gen Yers have "every reason to be optimistic" about finding a meaningful career.

This is partly owing to a wave of boomer retirements, which will accelerate over the next 20 years.

"There will be a prolonged period of baby boomers leaving the workforce and not as many people coming in behind them," Power says. "With previous downturns, you tended to see a lot of job cuts."

This time around, Power says, "we're continuing to see a significant demand from businesses, despite the economy. In a variety of fields, there are certainly not enough people to fill the jobs. (For instance), they don't have enough people in some IT positions and skilled trades."

Young grads also bring fresh ideas and new perspectives, and companies want that.

Employers are fighting a "war for talent" as fiercely as ever because, as boomer executives retire, Gen Yers with leadership potential can help companies weather the economic maelstrom.

Plus, their starting wages are significantly lower than the salary of a boomer with decades of experience, Power says.

Economic crisis aside, Gen Yers "hold the cards now," says Razor Suleman, 34, founder and CEO of I Love Rewards Inc., a Toronto corporate rewards and recognition firm with a mainly under-30 staff.

That's good news for Gen Y folks.



Not only do they expect the world from their employer, they believe that their work can change the world. Gen Yers have grown up during a technological revolution that has created a paradoxical generation, Power says.

They are simultaneously more worldly and more self-centred than prior generations.

"They've grown up in a world where they get what they want and quickly....They expect instant gratification because of their technology and, at the same time, this technology connects them like never before."

For MBA student Schwartz, there is a potentially positive picture despite his job worries.

He says, based on what they've learned at the Schulich School of Business, he and his fellow students believe there are opportunities now for meaningful change.

"It's an exciting time to be an upcoming graduate," Schwartz says. And he remains hopeful that he will eventually get the job of his dreams.

"With the baby boomer generation being set to retire in the coming years, we are the next leaders."

lundi 10 novembre 2008

GENERATION ‘’ Y ’’QUI ETES VOUS ? - Article sur Lesjeudis.com

Mots clés : jeunes diplômés, génération Y, population, recrutement, marché du travail

Publié le 13/10/2007 11:15:08 © Copyright LesJeudis



Avant vous, on parlait de la génération X. Après vous, on parle désormais de génération Z.
Vous, enfant de la génération Y, enfant du millénaire, écho-boomer… savez-vous réellement ce que cette expression sous-entend ?
Portrait de la génération de l’ère technologique, que les sociologues aiment tant étudier…

Désignation :

Génération Y. Elle fait suite à la génération X 1964-1977 et précède la génération Z des enfants nés après 1994.


Date de naissance : Population des occidentaux nés entre 1978 et 1994


Signes distinctifs :

Plus nombreuse que la génération X, la génération Y représente près de 20% de la population française (soit 13 millions d’individus).
Entre innovations technologiques et événements historiques, la génération Y a été le témoin d’un monde en perpétuelle évolution. Pendant ces 16 années, les enfants du millénaire ont assistés à l’apparition du numérique, de l’Internet fet du jeu vidéo, de la transformation de leur dessin animés en animations 3D… Mais de grands bouleversements de la fin du 20ème siècle, comme la chute du mur de Berlin, le SIDA ou encore Tchernobyl ont également marqué au fer rouge cette génération.

Leur situation :

*
Quittent le nid familial tardivement et étudient plus longtemps
*
Sont souvent issus de familles monoparentales ou recomposées
*
Aiment généralement les voyages et les sorties
*
Recherchent la stabilité dans leur vie personnelle et professionnelle


Leur mode de vie :

*
Adeptes de la restauration rapide donc ont tendance à l’obésité
*
Ne jurent que par la rapidité des communications et d’accès à l’information
*
Ouverts à la diversité culturelle, ethnique ou sexuelle…
*
Curieux et touches à tout, avides d’expériences insolites


Au travail :

*
Préfèrent les horaires de travail flexibles
*
N’aiment travailler qu’avec les logiciels et ordinateurs les plus performants et les plus rapides
*
Sont sensibles aux entretiens individuels et aux primes
*
Cherchent à faire progresser leur carrière tout en gardant un équilibre entre leur vie privée et leur vie professionnelle
*
Attendent que leur patron soit compréhensif vis-à-vis de leurs conditions de travail

Attention, la génération Y est aujourd’hui composée de jeunes diplômés, prêts à entrer sur le marché du travail ! Avis aux recruteurs X, les « zigrecs » arrivent !
Les Jeudis
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